| Oncidium sp. | 01-05-2012 |
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Les Oncidium
Très souvent proposés en jardinerie, les Oncidium font partie des Orchidées tropicales les plus tolérantes et les plus faciles de culture. Ils aiment un éclairage intense (pas le soleil direct non plus), et des arrosages espacés. Ils ont une croissance rapide et fleurissent abondamment pour peu qu’ils reçoivent fréquemment de l’engrais. Leur classification a longtemps fait débat, et ce débat est encore loin d’être terminé… Bibliographie : |
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| Rhododendron | 02-04-2012 |
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Les Rhododendrons
Rhododendrons ou Azalées ? Voilà une question qui revient souvent... Il existe environ 1000 espèces reparties en grande majorité dans l’hémisphère nord. Les rhododendrons (= l’arbre à roses en grec) seraient originaires d’Asie. Les rhododendrons se cultivent dans un sol aéré, frais et bien drainé. On utilise généralement de la terre de bruyère, à laquelle on ajoutera en fonction des besoins, sable et humus. Tout au long du mois d’avril, vous découvrirez dans le parc du jardin botanique du Montet, plus de 80 espèces en pleine floraison pour la plupart cultivées dans la collection dite ‘Terre de Bruyère’ et dans l’alpinum.
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| Chimonanthus praecox | 01-02-2012 |
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Chimonanthus praecox (L.) Link.
Le chimonanthe ne nécessite que peu ou pas d'entretien. Une petite taille occasionnelle légère après floraison, n’est utile que pour conserver la silhouette qu’on souhaite lui donner. Vous pouvez découvrir cet arbuste dans la collection systématique. |
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| Carica papaya | 02-01-2012 |
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Le Papayer, Carica papaya L. Bien que d’origine Néotropicale, le Papayer est un arbre cultivé dans toutes les zones tropicales du monde, et particulièrement consommé en Afrique et en Asie. Ce gros arbre assez trapu, puisqu’il atteint à peine 6 m de haut malgré son diamètre important, supporte d’énormes fruits aux saveurs exotiques. Ces baies (ce sont bien des baies, malgré leur taille imposante) peuvent en effet atteindre le poids respectable de 2,5 kg ! L’espèce est généralement dioïque, c'est-à-dire que l’on retrouve des individus mâles, et des individus femelles, mais la sélection a permis d’isoler des individus hermaphrodites, tel celui que vous pouvez contempler aux Conservatoire et Jardins Botaniques de Nancy. Bibliographie : |
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| Ilex x koehneana cv ‘chestnut leaf’ | 01-12-2011 |
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Ilex x koehneana cv ‘chestnut leaf’ Loes. Déjà décembre, voilà Noël qui arrive à grands pas, et la traditionnelle décoration du sapin… Mais n’y a-t-il pas d’autres plantes symbole de Noël ?
Parmi plus de 400 espèces originaires des deux hémisphères, la plupart sont dioïques*.
Bibliographie : |
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| Ficus americana | 31-10-2011 |
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Ficus americana
Les Ficus étrangleurs ont pour la plupart des fruits comestibles (des figues), qu’affectionnent singes et oiseaux. Ils s’empressent de les avaler tout rond, et les rejettent sur une branche éloignée (vous aurez compris comment). Les graines, protégées de la digestion, profitent de ce riche engrais pour former une pousse vigoureuse sur ladite branche, qui se développe bien en hauteur afin de profiter de la lumière proche ! Oui, me direz-vous, et alors ? Tant d’autres épiphytes usent de cette malice. Mais voilà en quoi ce stratagème est bien pensé : pendant qu’un feuillage fourni se développe sur l’arbrisseau, une longue racine descend jusqu’à atteindre le sol. A sa suite, une myriade d’autres enlacent le tronc de l’arbre, jusqu’à l’étrangler. Profitant des richesses apportées par les racines, le feuillage croît de plus belle, jusqu’à sur-cimer son hôte, c'est-à-dire que la cime de l’arbre étrangleur dépassera la houppe de l’arbre support ! Notre plante du mois, le Ficus americana, dont les racines étrangleuses sont nettement apparentes est contrôlé par les jardiniers. Il n’a ainsi pas d’autre arbre à se mettre sous la racine, et s’étrangle tout seul, sans danger pour lui évidemment. Dans votre promenade dans les serres, vous pourrez également croiser Ficus natalensis subsp. leprieurii au début de la serre tropicale, F. cyathistipula au fond de celle-ci, accompagné de F. ovata et d’autres étrangleurs comme Clusia ou Cecropia, appartenant pourtant à des familles différentes. La serre conservatoire contient aussi quelques beaux Ficus étrangleurs, tel le F. reflexa situé près du palmier triangle.
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| Taxodium distichum | 29-07-2011 |
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Le Cyprès chauve
Après quelques années de plantation un phénomène original se produit. Certaines de ses racines souterraines vont se développer en racines aériennes. Elles sont nommées pneumatophores et servent à capter l'oxygène de l'air (phénomène qui ne peut avoir lieu lorsque que les racines sont plongées dans l’eau). Le Cyprès chauve s’accommode aussi de milieux moins humides. C’est le cas notamment de celui planté dans le secteur écologique du Jardin botanique. Il développe alors peu ou pas de pneumatophores puisque l'oxygène est disponible à son pied. Il requiert cependant un terrain frais pour s’épanouir pleinement. Son nom, Cyprès chauve, provient du fait qu'en fin d'automne il perd toutes ses aiguilles pour la période de repos hivernale (comme les Mélèzes ou les Metasequoia : voir les archives de la plante du mois d'avril 2008 pour comparaison, car ces deux conifères sont parfois confondus). A cette période les nombreuses teintes prises par son feuillage le rendent intéressant. Il passe par le jaune puis par la couleur rouille orangée avant de tomber. Son bois est très recherché en construction (charpente), car il est très dur, imputrescible et résistant aux insectes xylophages, notamment aux termites. Vous pouvez voir ce Cyprès au Jardin botanique, autour de l'étang face à la boutique, où ses pneumatophores sont bien développés, mais aussi dans le secteur écologique (non loin de l'étang au fond du Jardin), sans pneumatophores cette fois-ci. |
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| Mimosa pudica | 01-07-2011 |
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Mimosa pudica L. Connaissez-vous la sensitive ? Cette plante que Linné a choisi de nommer « pudique » car elle se replie dès qu’on la touche… La réalité, comme souvent, est moins poétique : ce sont de larges cellules en forme de bulles qui servent de charnières, au bout de chaque foliole (petite division de la feuille), et à l’intersection entre la tige et la feuille. A la moindre vibration (contact, courant d’air ou même chaleur), toute l’eau présente dans ces cellules se répartit instantanément dans les cellules avoisinantes, repliant toutes les feuilles comme si elles étaient fanées. Quelle est donc l’utilité d’une telle adaptation ? Imaginez que vous êtes un herbivore : regardez cette belle plante bien verte et appétissante, approchez vous en et… malheur, alors que vous vous apprêtiez à mordre dedans à pleines dents, vous vous rendez compte qu’elle est complètement flétrie ! Vous allez donc vous mettre en quête d’un autre repas, alors que la plante va calmement redéployer ses feuilles. En moins de 10 minutes, elle est à nouveau pimpante, prête à flouer un autre herbivore affamé ! Tel est pris qui croyait prendre. L’intérêt du Mimosa pudica ne réside pas que dans cette capacité : ses fleurs roses à la beauté fugace sont aussi d’une rare délicatesse. Ces deux particularités ont fait de la sensitive une plante très appréciée de part le monde, tant dans les zones tropicales que tempérées. Si l’on en trouve en Europe dans les jardineries en tant que plante d’intérieur, elle a été cultivée dans toute l’Afrique et l’Asie, et commence à se propager en dehors des jardins… Une nouvelle plante s’ajoute à la liste des invasives tropicales… |
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| Eucalyptus globulus | 01-06-2011 |
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Eucalyptus globulus Labill. L’emblème floral de la Tasmanie depuis 1962
Vous pouvez retrouver l’Eucalyptus globulus durant la saison estivale dans la plate bande des huiles essentielles de la collection médicinale. |
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| Lonicera gracilipes var. glandulosa | 06-04-2011 |
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Lonicera gracilipes Miq. var. glandulosa Maxim.
Le Chèvrefeuille (Lonicera) est un genre composé d’arbustes et de grimpantes. Il en existe environ 180 espèces, reparties dans différentes régions de l’hémisphère nord. Ce sont des plantes qui vivent en relations étroites avec différents insectes pollinisateurs, venus se nourrir du nectar de leurs fleurs souvent très odorantes. Ce mois-ci, notre attention se porte sur le Lonicera gracilipes Miq. var. glandulosa Maxim.. Ce chèvrefeuille est originaire du Japon. On le rencontre à l’état sauvage sur les îles et provinces de Hokkaido, Honshu, Shikoku et Kyushu. Son nom japonais Miyama-uguisu kagura, est inspiré des montagnes Kagura (ou montagnes rossignol traduit littéralement), car c’est en effet dans les montagnes que ce chèvrefeuille pousse.
Le Lonicera gracilipes Miq. var. glandulosa Maxim. (variété glanduleuse) bien que proche du Lonicera gracilipes Miq. se distingue de celui-ci par deux aspects : Ce Lonicera a donc bien des raisons de se faire connaître et respecter. Sa beauté est captivante, il est l’ami des insectes et de la biodiversité, et l’allié de l’homme pour ses propriétés médicinales. De plus, il peut résister à des températures allant jusqu’à -20°C ! Vous pouvez observer notre plante du mois à l’Alpinum, collection de plantes de montagnes du jardin du Montet, dans le secteur consacré au Japon. Un autre chèvrefeuille d’hiver, le Lonicera fragrantissima Lindl. & Part., se situe le long de l’allée principale traversant la collection historique du jardin. Sa floraison s’observe de décembre à début avril. Il dégage un parfum proche du jasmin qui viendra vous enivrer à plusieurs mètres. Bibliographie : |
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| Salix daphnoides | 31-01-2011 |
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Salix daphnoides Vill. « LATIFOLIA »
Le mois de février est souvent paradoxal pour l’amateur de jardin. Ses 28 jours en font le mois le plus court de l’année, mais en cette fin d’hiver le temps se fige et le printemps tant attendu semble très lointain. C’est pourtant à cette période, que certains arbres du jardin botanique déploient tous leurs charmes et nous donnent un avant goût des couleurs chatoyantes du printemps. Le saule faux daphné fait partie de ceux-ci : L’intérêt de cet arbre est encore optimisé s’il est conduit sous forme de têtard*. Vous pouvez découvrir ce saule dans la collection historique du parc : un, vers le ruisseau et l’autre au bout du tunnel d’hivernage. *Têtard : Arbre dont on coupe le tronc au-dessus du sol, pour lui faire produire des branches que l'on exploite périodiquement pour le chauffage et autres usages. L'orme, le charme et le saule sont les arbres le plus ordinairement tenus en têtards. |
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| Musa acuminata | 03-01-2011 |
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Le bananier sauvage
Le bananier est constitué par une souche vivace, de laquelle naissent des feuilles dont les longues gaines s’emboîtent les unes dans les autres pour former un faux-tronc épais, herbacé, et dont les feuilles amples, s’étalent au sommet. Dès le premier millénaire les bananes furent apportées en Afrique par les Indo-malais ou par les Arabes. Au début du XVIème siècle, elles gagnèrent l’Amérique du Sud où elles ont été rapidement répandues. Les bananes sont aujourd’hui cultivées dans tous les pays tropicaux et subtropicaux. |
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| Cunninghamia konishii | 01-12-2010 |
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Cunninghamia konishii Hayata
Les Cunninghamia sont des conifères appartenant à la famille des taxodiacées (famille composée de 14 espèces réparties en 10 genres : Sequoia, Taxodium, Cryptomeria…).
Son bois rouge était utilisé autrefois pour la fabrication de cercueils mais aujourd’hui il est protégé dans des réserves naturelles au Vietnam. (1) Liste rouge : liste créée par l’IUCN comportant 9 statuts de conservation des espèces végétales et animales du monde entier. |
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| Pothos junghuhnii | 02-11-2010 |
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Pothos junghuhnii de Vriese
Voici un Pothos, une liane du sud-est asiatique. Bien que d’aspect gracile, cette petite plante peut atteindre des dimensions respectables, jusqu’à cinq-six mètres de haut. Sans être parasite, elle enserre l’arbre qui lui sert de support, agrippant ses racines à son écorce telles des crampons, afin de se hisser vers la lumière qui lui fait défaut, à l’ombre des sous-bois tropicaux. Les petites sphères granuleuses ressemblant à des bonbons ne sont autres que des spadices - sortes de tiges portant de minuscules fleurs – caractéristiques des Araceae. Vous pouvez découvrir cette plante dès le début de votre visite dans les serres tropicales, à gauche en entrant. Mais un autre membre de ce genre ayant la même singularité orne aussi une des colonnes au fond de la serre tropicale. Il est également en fleurs en ce moment, levez bien les yeux pour voir ses petites inflorescences ! Bibliographie : BOWN, D. (1988) : Aroids, Plants of The Arum family |
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| Veronica ornata | 01-10-2010 |
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Veronica ornata Monjus.
Sa généreuse floraison bleu-pourpre en épi dense et son feuillage tomenteux gris clair en font une plante tout à fait remarquable. Cette plante est de culture relativement aisée, il faut tout de même prendre soin de l’installer dans un substrat drainant car elle déteste les hivers trop humides… Et elle n’est pas la seule ! Vous pourrez découvrir cette véronique en pleine floraison dans l’alpinum au niveau de la rocaille consacrée aux plantes du Japon. N’hésitez pas à prolonger votre parcours, d’autres floraisons tardives vous y attendent.
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| Tibouchina semidecandra | 01-09-2010 |
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Tibouchina semidecandra (Mart. & Schrank ex DC.) Cogn.
Vous pouvez retrouver durant le mois de septembre un Tibouchine en fleurs à l’entrée des serres tropicales. |
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| Thunbergia alata | 13-07-2010 |
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Thunbergia alata Sims.
De la famille des acanthacées, le Thunbergia alata est une plante grimpante originaire de l’est africain, du Brésil, d’Hawaï et du sud des Etats-Unis. Ses origines tropicales confirment son besoin de chaleur. En effet, des températures inférieures à 8°C lui sont néfastes, les premières gelées fatales et il est nécessaire d’attendre le mois de mars pour que ses graines soient semées à chaud. Le Thunbergia alata est donc une plante annuelle dans notre région…, mais vivace et invasive dans les régions d’où elle est originaire… Vous pouvez retrouver, durant la saison estivale, des pieds de Thunbergia alata dans les plates bandes du pavillon d’accueil (côté étang). |
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| Paphiopedilum philippinense | 08-06-2010 |
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Paphiopedilum philippinense (Rchb.f.) Stein
Cette plante fait partie de la grande famille des orchidées. Le Paphiopedilum est couramment appelé « Sabot de Venus ». Ce nom provient de la forme particulière de son labelle. En effet, « Paphos » en grec est un des noms d’Aphrodite, déesse grecque de l’amour, et « Pedilon » signifie pantoufle ! Le Paphiopedilum philippinense pousse en épiphyte* dans les débris de feuilles jonchant le sol des forêts et dans la mousse des arbres et des rochers. Il pousse généralement sur des falaises et des boulders** calcaires, souvent en des endroits assez ouverts et exposés, du niveau de la mer jusqu’à 500 m d’altitude environ. On le trouve normalement en des lieux bien éclairés. Ainsi, il est largement répandu à travers les îles des Philippines, de Luçon au nord à Mindanao au sud en passant par Palawan. Vous pouvez retrouver en ce moment, en pleine floraison, un Paphiopedilum philippinense à l’entrée des serres tropicales * Epiphyte : végétal qui vit sur un autre mais sans le parasiter. (Bibliographie : BRAEM, G. & CHIRON, G. 2003. Paphiopedilum. Edition Tropicalia)
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| Gentiana acaulis | 03-05-2010 |
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Gentiana acaulis L.
Les Gentianes représentent dans l’imagerie populaire la montagne et les rochers inaccessibles. L’espèce qui retient particulièrement notre attention en ce début du mois de mai pour sa floraison bleue intense, s’appelle la gentiane acaule, ou Gentiana acaulis L. (nom scientifique). Cette petite plante est contrairement à ce que l’on pourrait croire, relativement bien adaptée à nos latitudes et altitudes, si l’on prend bien soin de suivre quelques conseils de culture, et aussi de choisir des spécimens adaptés à nos basses altitudes. Effectivement, il est préférable de choisir des plantes issues de pépinières ou de jardineries bien mieux adaptées à la vie dans nos jardins de plaine que des plantes provenant de culture en altitude. La gentiane acaule est une plante de plein soleil, qui aime particulièrement les sols légers, non calcaires, drainants et profonds avec une bonne proportion de matière organique bien décomposée. Le sol autour de la plante sera ensuite recouvert d’un à deux centimètres de graviers de grosse granulométrie afin d’apporter fraîcheur et protection à la plante. Sa floraison s’étale de mai à fin juin avec une remontée au mois de septembre. Placée dans une rocaille, dans une auge ou un bac en pierre, cette plante éclatante sera mise en valeur. Vous pouvez découvrir la gentiane acaule dans la collection systématique du Jardin botanique. |
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| Brexia madagascariensis | 01-04-2010 |
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Brexia madagascariensis (Lam.) Ker Gawl
Le Brexia madagascariensis est un petit arbre originaire de Madagascar. On le rencontre dans les forêts humides du littoral. Ses fleurs verdâtres possèdent des pétales charnus. Cette plante a la particularité de donner des fruits très durs de 8 cm de long qui peuvent flotter plusieurs mois sur la mer sans que les graines perdent leurs facultés germinatives. C’est en partie ce qui explique que cette espèce est présente également sur la côte Est de l’Afrique au Mozambique, en Tanzanie et Zanzibar. Depuis sa découverte en 1793 le genre Brexia a été selon les périodes rattaché à la famille des Escalloniacées, des Grossulariacées, des Hydrangeacées, et des Saxifragacées. Il a même eu droit à sa propre famille : les Brexiacées. Ne sachant plus à quel Saint (botaniste) se vouer, il a fallu attendre des études moléculaires récentes pour résoudre définitivement le placement de Brexia dans la famille des Celastracées.
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| Lonicera fragrantissima | 01-03-2010 |
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Lonicera fragrantissima Lindl. & Paxt.
Les Lonicera ou chèvrefeuilles sont des plantes au port arbustif ou grimpant, qui sont réparties sur diverses régions du Monde.
*tombant chaque année |
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| Cecropia | 01-02-2010 |
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L'arbre à fourmis, le Cecropia
Chez le Cecropia, la plante offre à la fois le gîte et la nourriture. Les fourmis pénètrent dans la plante au sommet d'un entre-nœud où la paroi amincie est facile à percer. Puis elles habitent dans les tiges creuses en perçant les membranes de séparation des entre-nœuds pour les faire communiquer. Pour la nourriture, les fourmis se nourrissent de petits corps (corpuscules) produits par la plante, sur des coussinets poilus, situés à la base des pétioles. Ces corpuscules qui contiennent des substances huileuses et protéiniques sont facilement détachés et emportés par les fourmis. De nouveaux corpuscules sont formés au fur à mesure qu'ils sont mangés par les fourmis. En échange les fourmis Azteca défendent férocement l'arbre contre les envahisseurs. Elles repoussent les attaques des Atta (fourmis coupe-feuilles), de même qu'elles tuent les lianes qui grimpent sur le tronc en les mâchant. Par contre elles tolèrent la présence de nombreuses autres espèces d'insectes, d'oiseaux et de mammifères.
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| Cryptomeria japonica | 04-01-2010 |
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Cryptomeria japonica cv 'Elegans viridis'
Vous pouvez découvrir le Cryptomeria japonica cv 'Elegans viridis' dans l'allée menant à l'entrée des serres tropicales. |
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| Lomatophyllum aldabrense | 01-12-2009 |
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Lomatophyllum aldabrense Marais
Proches cousins des aloès, les lomatophyllums se rencontrent sur les îles de l'Océan Indien dont Madagascar. On en compte une douzaine d'espèces. * Endémique: une plante est endémique lorsque l'aire de répartition est restreinte (île, région isolée, ...). |
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| Nyssa sylvatica | 02-11-2009 |
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Nyssa sylvatica Marsh.
Le mois de novembre arrive, et avec lui les paysages d'automne aux couleurs flamboyantes. Les feuillages qui se parent de leurs plus beaux ornements se rencontrent sur beaucoup d'espèces d'arbres et d'arbustes. Parmi eux il est un arbre qui se distingue des autres par de nombreux attraits : il s'agit du Tupelo ou Nyssa sylvatica en latin. Le tupelo est un arbre originaire de l'Est du continent américain. Tupelo est le nom que lui donnait les amérindiens dans sa patrie d'origine. Il peut atteindre 30 mètres de haut en Amérique mais n'en dépasse pas quinze chez nous. Il a un port colonnaire et des branches retombantes qui lui donnent beaucoup de charme, mais sa particularité réside dans son feuillage qui devient orange puis rouge écarlate dans une teinte très particulière vernissée. Le tupelo est parfaitement rustique, il réclame un sol frais et prospère dans des milieux neutres et acides, il possède aussi une très bonne résistance au calcaire comme le montre le sujet que nous possédons dans la collection systématique de notre jardin botanique. Agé d'une vingtaine d'années il déploiera sa magnifique teinte automnale tout au long du mois de novembre. |
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| Impatiens namchabarwensis | 25-09-2009 |
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Impatiens namchabarwensis
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| Lagenaria siceraria | 01-09-2009 |
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Lagenaria siceraria
Appelé aussi Calebasse, Gourde, Courge bouteille ou encore Cougourdon dans la région de Nice, le Lagenaria siceraria est une plante de la famille des Cucurbitacées.
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| Victoria amazonica & V. cruziana | 29-07-2009 |
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La Victoria, nénuphar géant d’Amazonie
Cette plante aquatique aux feuilles flottantes en forme d’énormes moules à tarte appartient à la famille des Nymphéacées. Les deux espèces de Victoria se rencontrent dans les trous d’eaux calmes de l’Amazone en Amérique du Sud. Leurs pétioles et nervures sont épais et fortement épineux. Il ne porte qu’une seule fleur à la fois de 15 à 30 cm de diamètre, blanche le premier jour virant au rose le second jour pour ensuite se faner. Les feuilles de 1 à 2 m de diamètre ont des bords relevés de 10 à 20 cm. Lorsque la Victoria est apparue il y a un peu plus de 100 millions d’années, les abeilles n’existaient pas. C’est donc un petit scarabée, Cyclocephala bardyi, qui en assure la pollinisation. En culture, l’absence de cet insecte rend la récolte de graines assez aléatoire, pourtant primordiale car ce nénuphar doit être ressemé à chaque printemps. Le " nénuphar royal " découvert en 1801 par le botaniste Thaddaeus Haenke a été cultivé à Kew Gardens près de Londres à partir 1846 et baptisé " Victoria " en hommage à la reine Victoria (1819-1901). Deux espèces très proches ont été décrites : Victoria amazonica Sowerby Les feuilles sont d’un vert soutenu avec le dessous teinté de rouge pourpre et leurs rebords mesurent de 12 à 15 cm. Victoria cruziana A.D.Orb. Les feuilles sont d’un vert plus clair avec le dessous vert et leurs rebords légèrement teinté de rose peuvent atteindre 20 cm de hauteur. Cette espèce est réputée être un peu plus robuste. Il existe également un hybride, ‘Longwood Hybride’ issu du croisement des deux espèces. Ses feuilles dépassent les 2 m de diamètre et il est plus florifère. Un record : La plus grande feuille de nénuphar géant d’Amazonie jamais mesurée a atteint 2,78 m de diamètre en 2005 dans le jardin " La Rinconada " près de Santa Cruz en Bolivie (une des régions d’origine de l’espèce V. cruziana). |
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| Lavandula angustifolia | 01-07-2009 |
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Lavandula angustifolia Moench.
Bien connue des paysages provençaux, la lavande est la plante de parfumerie par excellence. Après distillation, on obtient l'huile essentielle de lavande avec laquelle on fabrique le parfum. La lavande vraie est de meilleure qualité que les lavandins qui sont des croisements naturels entre deux espèces, Lavandula angustifolia Moench. et L. latifolia Vill. Ces derniers ont une essence de moins bonne qualité olfactive et sont utilisés en parfumerie industrielle. La lavande est produite essentiellement dans la région de la ville de Grasse qui dispose de parfumeries. Cependant sa zone de production d'environ 4000 hectares s'étend sur quatre départements provençaux. Elle est récoltée en pleine floraison en juillet-août pendant les fortes chaleurs qui favorisent la montée de l'essence dans les cellules et les glandes sécrétrices de la fleur. Cette plante s'adapte bien au climat de régions plus septentrionales à condition qu'elle soit plantée en sol calcaire sec (bon drainage nécessaire) et dans un endroit ensoleillé. La lavande est une plante aux multiples vertus médicinales. Elle est antiseptique, bactéricide, désinfectante, calmante, antispasmodique. Elle est également mellifère et donc très appréciée des abeilles. |
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| Vanilla planifolia | 04-06-2009 |
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Le vanillier
Le vanillier est une liane grimpante de la famille des orchidées originaire des forêts chaudes et humides d'Amérique centrale. Les " gousses " de vanille sont récoltées encore vertes pour subir diverses opérations de séchage pour en développer l'arôme. Vous pouvez voir actuellement, dans la première serre un vanillier portant de nombreuses inflorescences et, grâce à l'intervention des jardiniers qui pratiquent les pollinisations au fur et à mesure de la floraison, des " gousses " de vanille en formation. |
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| Pulsatilla vulgaris | 30-04-2009 |
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Pulsatilla vulgaris
Vous pouvez actuellement découvrir l'anémone pulsatille dans la partie homéopathie (massif silice) de la collection médicinale du Jardin botanique du Montet. |
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| Angraecum sesquipedale | 01-04-2009 |
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Angraecum sesquipedale Thouars
Angraecum sesquipedale est une plante épiphyte* endémique** de Madagascar. Cette orchidée de grande taille aux feuilles allongées pousse sur les troncs, les rochers en forêts côtières, et peut être parfois aussi semi-terrestre. * Epiphyte : végétal qui vit sur un autre mais sans le parasiter. ** Endémique: une plante est endémique lorsque son aire de répartition est restreinte (île, région isolée, ...). |
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| Edgeworthia chrysanta | 27-02-2009 |
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A voir actuellement dans le parc du Jardin botanique du Montet
Un magnifique arbrisseau se fait actuellement remarquer dans la collection systématique. Il s'agit de Edgeworthia chrysanta appelé aussi Mitsumata au Japon. C'est une plante, de bel aspect, très décorative par son port et surtout par sa floraison qui s'étale tout au long du mois de mars. Ses fleurs d'un jaune délicat et d'un agréable parfum sont réunies en capitules de 5cm de diamètre. |
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| Phaius tankervilliae | 02-02-2009 |
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Phaius tankervilliae (Banks) Blume
Cette orchidée originaire d'Himalaya et d'Australie est cultivée dans la serre des plantes aquatiques et épiphytes du Jardin botanique du Montet. Importée pour la première fois en 1778 en Angleterre par le docteur John Forthergill, elle figure parmi les premières orchidées tropicales à avoir fleuri en Europe. C'est une plante terrestre (de 60 cm à 2 mètres de haut) à pseudobulbes portant des feuilles engainantes. Ses inflorescences, parfois odorantes, sont terminées par un épi de grandes fleurs, et sont plus longues que ses feuilles. Chaque fleur est composée de sépales et pétales de couleur blanche à l'extérieur et chamois à l'intérieur, avec des nervures vertes sur les deux faces. Les labelles sont rose pourpre avec une gorge jaune. |
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| Quercus glauca | 30-12-2008 |
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Dans le parc du Jardin botanique du Montet Quercus glauca Thunb. Ce chêne introduit en Europe en 1804 est originaire du Japon, de Chine, de Corée, mais aussi du Nord de l'Inde et de la Birmanie.
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| Bixa orellana | 28-11-2008 |
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A voir dans les serres tropicales Bixa orellana L.
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| Betula papyrifera | 30-10-2008 |
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A voir dans le parc du Jardin Botanique du Montet Betula papyrifera Le bouleau à papier est un grand arbre originaire d'Amérique du Nord pouvant atteindre 25 mètres de hauteur. En effet, cet arbre a besoin de la pleine lumière et doit s'élever au dessus des autres sous peine de disparaître. Ce bouleau qui supporte les grands froids est souvent cultivé en cépée*.
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| Begonia elaeagnifolia | 01-10-2008 |
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Begonia elaeagnifolia Hook.f.
Le genre Begonia comporte plus de mille espèces réparties entre les régions tropicales et subtropicales d'Amérique, d'Asie et d'Afrique. Son habitat s'étend des basses altitudes aux zones montagneuses, des situations très ombragées des forêts denses, aux talus aux rochers exposés.
* Epiphyte : Se dit d'une plante dont les racines s'ancrent à la surface d'autres plantes, mais qui n'en tire pas sa nourriture. Les plantes épiphytes montrent une grande diversité d'espèces appartenant à différentes familles comme les Orchidées, les Broméliacées, les fougères… |
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| Tilia henryana | 01-09-2008 |
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A voir dans le parc du jardin botanique du Montet Tilia henryana Szysz.
Ce tilleul est en pleine floraison en ce moment dans le parc au jardin botanique. C'est un petit arbre remarquable pour ses feuilles très dentées, duveteuses de coloration rouge cuivrée au printemps mais surtout pour le parfum de miel qu'il dégage. Cette espèce de tilleul est la dernière à fleurir de la saison, en général fin août-septembre dans la région. Ce petit arbre provient de Chine centrale. Il fut nommé henryana en l'honneur d'Augustin Henry (1857-1930), médecin botaniste qui traversa ce pays. De port plutôt étalé, à pousse lente, ce tilleul peu encombrant atteint sous nos climats en général 5 à 10 m adulte. Il est donc très adaptable pour les petits jardins. Peu exigeant sur la nature du sol (même calcaire), il résiste aux maladies et parasites pourvu qu'il soit planté au soleil. D'un grand intérêt ornemental, il doit être vu … et senti ! Vous le trouverez ici au jardin botanique planté en isolé dans la pelouse autour de l'étang face à l'entrée du parc. |
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| Miconia calvescens | 01-08-2008 |
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Miconia calvescens DC.
Vous pouvez voir actuellement dans la serre tropicale humide les grandes feuilles à revers pourpre de cette plante de la famille des Mélastomatacées.
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| Morus bombycis | 01-07-2008 |
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Morus bombycis Koidz.
Cet arbre monoïque (les fleurs mâles et femelles sont sur un même pied) est apprécié pour ses fruits, qui sont utilisés pour faire des confitures, des sirops… mais aussi dans le midi pour faire des tonnelles naturelles. Le mûrier accepte les tailles sévères, mais résiste mal aux fortes gelées. Il existe une dizaine d'espèces de mûriers parmi lesquelles Morus alba L. dont les feuilles servent de nourriture aux vers à soie (Bombyx mori). |
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| Heliconia caribaea | 02-06-2008 |
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C'est une plante de la famille des Heliconiacées, que l'on rattache parfois encore à la famille des Musacées, et que l'on rencontre dans les forêts denses humides des zones tropicales d'Amérique du Sud et des Antilles. Les Héliconias sont des plantes très ornementales souvent cultivées dans les jardins des régions tropicales et pour la production de fleurs coupées qui apportent de l'exotisme dans les bouquets.
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| Metasequoia glyptostroboides | 29-04-2008 |
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Metasequoia glyptostroboides
Il a la particularité de perdre ses aiguilles après qu'elles soient devenues brun-rouge à l'automne. De plus, son port conique et régulier, ses branches ascendantes et droites et son écorce gris-brun qui se détache en lanières lui confèrent un certain intérêt paysager. Le Métasequoia est facile de culture. Il s'accommode de tous les sols, pourvu qu'ils soient frais et humides (pour permettre une pousse rapide) et toutes les expositions lui conviennent. Au Jardin Botanique du Montet, nous en avons un exemplaire d'une dizaine de mètres, planté en isolé sur une pelouse proche de l'étang à l'entrée principale. |
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| Cornus officinalis | 01-03-2008 |
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Cornus officinalis
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| Aloe | 01-02-2008 |
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Aloe dorotheae A.Berger Aloe trichosantha A.Berger Aloe wickensii Pole-evans
Selon les espèces, on observe des rosettes de feuilles de tailles très variables au milieu desquelles émergent des hampes florales portant des fleurs jaunes, rouges ou oranges. Dans la serre des zones tropicales arides, une trentaine d'espèces d'aloès est présentée. Ceux cités sont actuellement en pleine floraison mais vous pourrez aussi découvrir de nombreuses autres espèces au stade terminal ou au stade de développement de la hampe florale. * veld : Grande zone de prairies aussi appelée savane arbustive. *busch : forêt arbustive d'épineux se développant sous les climats chauds et secs. |
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| Auraucaria araucana | 01-01-2008 |
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Araucaria araucana (Molina) K. Koch
De dimension moyenne, il peut atteindre 35 m en Amérique du Sud et 25 m en Europe. Son port est colonnaire, large et globuleux. Ses branches verticillées (= disposées par étage circulaire) par 5 sont ascendantes sur les sujets jeunes puis horizontales sur les sujets plus âgés. Sa fructification n'est possible qu'en présence d'un pied mâle et d'un pied femelle car l'araucaria est dioïque. Ses fruits sont de vrais cônes, de 10 à 15 cm, faits d'écailles qui se recouvrent étroitement et qui tombent quand les graines arrivent à maturité. Ses graines oblongues de 35 à 40 mm peuvent être consommées grillées comme des châtaignes. |
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| Theobroma cacao | 01-12-2007 |
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Theobroma cacao L. Le Cacaoyer est originaire d'Amazonie où les températures élevées et l'humidité ambiante sont favorables à son développement. Sa culture s'est donc naturellement répandue autour de l'équateur en Amérique Latine, en Asie et surtout en Afrique occidentale. Le cacaoyer est un arbre atteignant 5 à 7 m de hauteur moyenne en culture. Il a la particularité de former des centaines (parfois des milliers) de petites fleurs blanches directement sur le tronc et les branches. Malgré cette généreuse floraison, la fructification se trouve limitée à quelques dizaines de fruits par arbre. Son fruit, la cabosse, contient des graines nommées "fèves de cacao". De la cueillette des cabosses à la fabrication du chocolat, un grand nombre d'étapes seront nécessaires (écabossage, fermentation, séchage, torréfaction, concassage…) et feront appel à de nombreuses compétences. Deux cacaoyers en fruits sont visibles dans la serre des plantes utilitaires et dans la serre tropicale humide. |
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| Miscanthus sacchariflorus | 01-11-2007 |
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Miscanthus sacchariflorus (Maxim.) Hack
Au Jardin Botanique du Montet, cette plante se trouve devant les serres dans les massifs de graminées mais aussi dans la plate-bande des vivaces de la collection historique. |
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| Begonia salaziensis | 01-10-2007 |
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Begonia salaziensis
Le Begonia salaziensis est une plante endémique* des îles de La Réunion et Maurice.
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| Rosa holodonta | 01-09-2007 |
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Rosa holodonta Stapf
A voir aussi en ce moment dans la roseraie : Rosa moyessi, Rosa glauca et Rosa spinosissima. |
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| Pachypodium lamerei var. lamerei | 01-08-2007 |
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Le "palmier de Madagascar" ou "arbre bouteille"
* Endémique: une plante est dite endémique lorsque son aire de répartition est restreinte (île, région isolée, ...). Dans notre exemple, cette plante ne pousse qu'a Madagascar. |
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| Lysimachia clethroides | 01-07-2007 |
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Lysimachia clethroides L.
Cette plante vivace, rustique sous nos climats, se présente sous la forme de fortes touffes, hautes de 70 à 80 cm. Ses nombreuses tiges sont droites et serrées, dissimulées sous un dense feuillage qui prendra une belle coloration à l'automne. La culture de la Lysimaque à fleurs de Clethra est simple. Elle ne nécessite aucun entretien hormis une taille courte des tiges (à 2 cm du sol) en fin d'hiver. Tous les sols lui conviennent dès qu'ils sont un peu frais. Côté exposition, on peut la placer en plein soleil ou à mi-ombre. |
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